La mort est un événement malheureux qui perturbe la vie d’une famille. Pour surmonter ce passage difficile, les membres de la famille du défunt ont besoin du soutien de leurs amis et proches. Également, il existe certaines formes d’inégalités sociales entre les hommes et les femmes quand il s’agit de la mort. Comment se manifestent ces inégalités ?

Inégalités face à la mort selon le sexe

Il existe certaines formes d’inégalités entre les êtres humains face à la mort. Cette comparaison porte essentiellement sur l’espérance de vie des différentes franges de la société. Selon les études, les ouvrières et les non-cadres ont longévité de 18 mois que les hommes cadres. Cela résulte des différences entre le mode de vie de ces personnes. Les hommes aisés profitent pleinement de repas succulents à base de viande rouge, de viande grasse, etc. La plupart d’entre eux fument et consomment des boissons alcoolisées.

Les ouvrières et les femmes non-cadres se concentrent sur leur travail. À la maison, elles s’adonnent également aux tâches ménagères et entretiennent ainsi leur corps. Elles se privent de certains luxes comme de la viande à profusion, les boissons alcooliques, la cigarette, etc.

Les femmes cadres ont aussi une longévité accrue par rapport aux hommes cadres. Si ces derniers se tournent vers la cigarette et l’alcool pour se divertir et profiter de la vie, les femmes cadres misent sur le régime alimentaire et sur la pratique sportive pour affiner leur silhouette, pour se sentir belles et pour gagner en confiance en soi. Rendez-vous sur www.égalité-homme-femme.com pour en savoir plus sur l’égalité hommes femmes, en tout cas sur ce sujet dans la vie quotidienne et dans le monde du travail.

Les inégalités face à la mort selon la position sociale

La position sociale est l’une des raisons majeures qui engendrent des inégalités face à la mort. Les personnes pauvres ou qui ont un niveau de vie moyen ont généralement un travail dur, mais peu rémunérateur. Elles doivent limiter leurs dépenses au quotidien et faire des économies pour pouvoir réaliser des projets dans la vie. Or ce rythme de vie ponctué d’effort soutenu et de capacité réelle de gestion engendre des dépenses d’énergie. Voilà pourquoi les personnes qui ont un travail peu rémunérateur ou qui ont des faibles revenus ont une espérance de vie faible par rapport aux personnes nanties.

En parlant toujours d’espérance de vie et d’inégalités entre les êtres humains en fonction de leurs avoirs et de leur position sociale, il faut noter que la majorité des personnes riches occupent un poste à responsabilité, mais généralement peu fatigant. Cela leur permet d’entretenir leur force et leur énergie. Ces gens peuvent également s’offrir certains luxes et des aliments de qualité. Tout cela contribue à l’entretien de leur joie de vivre et de leur longévité.

Les inégalités face à la mort selon l’entretien du bien-être

L’égalité hommes femmes est un véritable sujet de société. Le thème central de ce débat tourne autour de la différence notable entre le salaire d’un homme et d’une femme en milieu professionnel. Cela peut aussi être la souffrance de la femme en tant qu’épouse. Les inégalités face à la mort entre l’homme et la femme peuvent également être analysées. IL faut savoir que chaque être humain a son lot de souffrances psychologiques. Ces souffrances les affaiblissent et portent un coup dur à la longévité.

Concernant l’entretien du bien-être, remarquons que les femmes se soucient de leur corps et de leur santé mieux que les hommes. Elles font des exercices physiques et suivent des régimes alimentaires draconiens. Elles ne se laissent également pas être dépendantes de substances néfastes comme l’alcool et la cigarette.